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Fat come back

420 000.

C’est peut-être une broutille pour vous mais pour moi ça veut dire : beaucoup.

Je n’étais jamais parvenu jusque là. Le roman sur lequel je travaille en ce moment vient de dépasser en trombe les 420 000 signes, et il en manque, et il en vient. Lorsque je l’ai commencé il y a deux ans et demi, je croyais que ce serait une petite blague. Finalement c’est une blague énorme, plus vaste que tout ce que j’ai écrit jusqu’ici.

Même Reconnaissances de dettes, ample livre, mon plus gros à ce jour mais qui n’est pas un roman, tirait sa révérence à 360 000 signes.

Et là, 420 000. Quatre-cent-vingt-mille ! Croyez bien que je suis le premier surpris. Deux ans et demi c’est très long mais c’est parce que sur la moitié de ce laps le livre est « presque fini » . Depuis il enfle, il enfle, il ne manque pas grand chose mais toujours un peu ici ou là, me viennent pour les personnages des bouffées de tendresse ou des rires ou des sanglots ou une anecdote à leur sujet qui mérite d’être racontée à tout prix alors eh ben oui ça enfle. Surtout vers la fin. Quand je le proposerai à un éditeur il faudra sûrement parlementer sur ce qu’il faut couper mais je ne peux pas penser à cela maintenant, faut finir d’abord.

Il s’intitule Ainsi parlait Nanabozo. Vous pouvez en entrevoir une idée en « demandant en ami » sur Zuckerbergland le dénommé Bozo Trickster. Je connais ce jeune homme, il ne vous refusera pas.

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